Je suis fille de Pascale… quelques pensées.

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J’ai découvert que le blanc pouvait déteindre : le bac blanc peut entraîner nuit blanche et copie blanche. (J’exagère, bien entendu, mais je trouvais que ça sonnait bien). Bonnet blanc et blanc bonnet que tout cela.

Rien de tel qu’un grand récipient de couleur immaculée pour comprendre enfin le vrai sens de l’épicurisme. Le plaisir de s’asseoir au soleil après l’épreuve de l’histoire-géo… C’est tout bonnement sublime.

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Le soulagement d’avoir accompli sa tâche masque toute inquiétude quand au résultat. « Le bonheur n’est pas le prix de la vertu, il est la vertu même » Spinoza… qu’en dirait Kant ?

 

2 réflexions sur « Je suis fille de Pascale… quelques pensées. »

  1. Kant dirait sûrement que pour être sûr que c’est du bonheur il faut une condition essentiel : l’élévation de l’âme, seule façon de distinguer la joie fugitive du bonheur durable ; perso mon âme plutôt que de s’élever elle est en train de régler ses comptes avec mon grain de maïs qui a confondu Khrouchtchev et Gorbatchev dans la compo d’histoire ce matin… Pour moi les nuits blanches c’est après l’épreuve.

    Et je ne pensais pas le dire un jour… mais moi aussi j’étais contente de trouver le soleil ce midi *Dre n’en revient pas et va se cacher*

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