Discrète révolution de la banalité

360 passe d’un personnage à l’autre comme les valseurs changent de partenaires. On se croise et l’on évolue jusqu’à revenir au point de départ – pour une nouvelle vie. Pas mal d’amants dans ces passades : c’est normal, il faut être au moins trois pour faire la ronde. Après Mademoiselle Else, je fais confiance à Schnitzler, dont le film est inspiré, pour juger sans moralisme du sens et de la sensualité des situations. Les couples, pris à l’instant où l’asymétrie de la relation la déséquilibre et précipite sa fin, mettent en branle par leur séparation une dynamique qui recompose inlassablement de nouvelles paires. Hasards enchaînés, les destins sont pris dans la ronde des rencontres et des séparations : Si un autre chemin s’offre à toi, n’hésite pas… Autre que quoi, nul ne le saura qui ne vit qu’une fois – mais il sera entré dans la danse.

 

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L’affiche connote le jeu de l’oie, mais c’est davantage à la manière des dominos (avec leur trait noir et leurs combinaisons fortuites) que se nouent les relations.

Chez Palpatine.

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