Week-end doesn’t equal work-end

… dead end, I’d rather say.

 

Je commence à préférer la semaine au week-end. On touche le fond [du problème].

 

Au moins en semaine, pas le temps de se poser de question.
Au moins en semaine, pas à se faire de remontrances à soi-même, il reste le week-end pour bosser.

Au plus le week-end, quelques instants pour échapper à la question.
Au plus le week-end, quelques descentes-conversations msn, il reste la semaine pour feignasser.

 

6 réflexions sur « Week-end doesn’t equal work-end »

  1. I beg to differ!
    Pour les gens « ennuyeux », c’est-à-dire aux 35h (c’est moi ça!), week-end=repos. Le week-end est également un jouissif moment d’activité cérébrale. Je crois que je viens de définir le décalage.

    1. même pas vrai! parce que les auto-écoles prennent le relais: on n’a pas idée de faire conduire quelqu’un de 7 à 9 le samedi matin. du coup, obligation formelle démerger à 6h et de ne pas trop comater au volant…

    2. Sous la pression de la semaine, je ne me trouve aucune excuse pour vagabonder dans l’appartement à la recherche d’une activité plus plaisante que des croquis à digérer au mieux ou des leçons interminables.
      Le week-end c’est uen toute autre paire de manche : je sais ce qui m’attend dans la semaine et tout ce que je devrais faire ce week-end pour avoir la paix. Seulement voilà, il y a tellement plus de choses qu’en semaine… en seulement deux jours que je préfère de loin la semaine.
      J’ai cru que c’était passager, mais c’ets déjà la troisième week-end de suite que je contaste ce phénomène.

      Conclusion : chez moi aussi, on touche le fond.

    3. j’avoue, mais c’est parce que l’auto-école, ça épuise! et puis, j’ai quand même mieux à faire qu’une dissert’ de philo! (genre… alimenter mon blog en jolies petites notes… avoue que c’estr quand même plus intéressant!)

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