J. Edgar

Le FBI, du groupe parallèle parasite à l’institution tentaculaire.

Un homme assez peu sympathique, qui fait confiance instantanément, à l’instinct, et vire de même, à la gueule du client. 

Son second beaucoup plus amène, pour amadouer le spectateur.

Une amourette de jeunesse esquissée, un enlèvement d’enfant, la vieillesse homosexuelle – faibles tentatives du film pour faire pièce aux intrigues politiques.

Une obstination qui force l’admiration et la détruit : soif de pouvoir. Réécriture de l’histoire : le procédé de falsification du vainqueur falsifié en humaine faiblesse.

Le second vieilli en lézard. Vérité nue du maquillage : trop de taches.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

quinze + 11 =