Lecture de Harry Potter and the Half-Blood Prince

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[ les numéros de pages font référence à l’édition américaine ]

Harry Potter and the Half-Blood Prince est génial, comme le début de la saga. Ce volume est le lieu de nombreuses révélations et de sauts dans le passé, l’action étant surtout concentrée dans les 100 dernières pages. Le lien se tisse entre les tomes de la série, de nouvelles données éclairent les aventures passées d’un jour nouveau. Ce nouveau roman est (trop?) rapide à lire puisqu’il garde le style fluide des anciens tomes sans en conserver le nombre encyclopédique de pages…

Mais la fin est si triste ! J’attends avec impatience le dernier volet de la série en même temps que je le redoute (pourquoi toutes les bonnes choses doivent-elles avoir une fin ?). Et allons-y de notre petite prédiction -qui doit être aussi juste que celles de Mme Trelawney, ce qui n’est pas peu dire :  Je pense que Harry sera assassiné en même temps qu’il exterminera Voldemort. (vous noterez l’emploi de deux verbes différents : Harry est tué tandis que Voldemort est exterminé comme de la vermine).

Une question : l’édition américaine donne-t-elle le même texte que l’édition anglaise ? Cette interrogation a priori idiote a été soulevée par une copine qui me dit avoir remarqué des expressions et orthographes différentes, par exemple pour le mot “voisin” orthographié neighbor et non neighbour. Et j’ai remarqué que le verbe “cry” est employé pour “crier” et non pour “pleurer”, ce qui me paraissait être une faute en anglais (je revois la prof d’anglais : Attention ! faux amis). Quelqu’un a-t-il une réponse ?

Notes from a much more little country…

De retour dans l’hexagone, je peux maintenant vous faire part de quelques petites remarques.

                     Avertissement au lecteur

Ce qui suit est une série de notes humoristiques et non subversives. Tous les événements rapportés et les remarques formulées sont le fruit de l’observation de l’auteur et ne peuvent être considérés comme purs affabulations. Toute ressemblance à une personne ou un lieu est voulue. Cependant, il ne s’agit que de l’observation d’un échantillon, qui comme tout échantillon ne peut être totalement représentatif. Dans un souci de précision, ajoutons que les spécimens étudiés proviennent de Montgomery (Alabama) et ont été observés dans leur milieu naturel.

Globalement être Américains, c’est être Français. Mais, tout de même, quelques différences font de nous deux peuples à part… Lire les notes suivantes sous la forme de “Etre Américains, c’est…”.